Franchement, c’est vrai : pourquoi les femmes occidentales tiennent-elles à ce point à leur égalité ? Pourquoi s’escriment-elles à vouloir apparaître dans le paysage politique, industriel et professionnel, dans la même proportion que les hommes ? Qu’est-ce qui leur prend de revendiquer la parité, ce concept saugrenu sur l’égalité d’état ou d’équivalence fonctionnelle, comme le dit Wikipédia ? Quel besoin ont-elles de chercher à être considérées, alors qu’en la bouclant un peu elles pourraient avoir le beurre, l’argent du beurre et le chef du rayon crèmerie avec ?

Cette manie qu’ont les femmes de vouloir un salaire égal, une répartition égale de qui passe la serpillère, râpe les carottes, change les petits ; voire une considération égale de leur intelligence ! Ça ne leur suffisait pas d’avoir l’autorisation de leur mari pour aller travailler ? Il faudrait qu’en plus elles aient le loisir de s’exprimer ! Mais où va-t-on ?

Heureusement, pour contrebalancer cette lubie qui dure depuis 70 ans, un Club des femmes soumises s’est crée en juin dernier en Malaisie, et c’est cette bonne nouvelle que nous rapporte Libération.

Il était temps ! Tout le monde le sait, et les hommes en premier, qu’une femme docile, c’est non seulement l’harmonie du couple, mais le gage d’un équilibre social pérenne. Si les femmes étaient un peu plus consentantes, on aurait certainement la paix sur terre : les hommes seraient en meilleure santé parce que leurs compagnes leur prépareraient de bons petits plats bien cuisinés avec amour ; ils n’éprouveraient pas le besoin de les tromper car elles seraient des amantes irréprochables, quitte à la fermer si ça fait mal ; ils s’endormiraient paisiblement en ronflant pendant qu’elles leur prodigueraient un dernier massage ; ils se sentiraient bien dans leur corps, bien dans leur tête, bien dans leur société. Et du coup, détendus et zen, ils ne ressentiraient que paix et amour pour leur prochain et jetteraient leurs fusils dans un grand Free hug avec leurs frères humains. En place de quoi, elles leur font des scènes pour la raison idiote qu’elles se sentent incomprises. Ridicule !

Avec un peu plus de l’obéissance que conseille le Club des femmes soumises à leurs compatriotes, les femmes seraient non seulement comblées, mais elles auraient le sentiment d’un devoir accompli, car « les hommes n’ont qu’un désir, il est pour les femmes ». Tandis que les femmes, elles, « désirent beaucoup un nouveau sac à main, de nouvelles chaussures… ».

C’est évident. Retirez son sac à main à une femme et son cœur s’arrêtera. Une vérité anatomique.

 

Un peu plus, et les Malaises devenaient aussi libres que les Norvégiennes ou les Danoises !

On a eu chaud.

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